Le peuple historique et courageux du Tchad, les combats de Ganatir et Abougoulem de l’année dernière ont coupé les griffes et cassé la colonne vertébrale de votre dictateur le sauvage et pédophile Idriss Deby. Soulevez vous contre la dictature de Deby a travers des manifestions de désobéissances civiles et en rejoignant la rébellion. Ecrivez votre histoire par vos propres mains.
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Gen Tahir Guinassou:

Premier acte fort pour Ali Bongo
Le moins qu’on puisse dire c’est que Libreville a pris les devants, pour étouffer le scandale financier de la Banque des Etats d'Afrique centrale (BEAC). Tard dans la nuit du 19 octobre il a pris
la résolution de limoger le gouverneur gabonais, Philibert Andzembe.
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| Communiqué du conseil des ministres du Gabon |
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| Philibert Andzembe |
Un sacrifice pour sauver les accords de Fort Lamy ?
Mais déjà dans les nombreux médias de la sous région, des voix s’élevaient pour dénoncer la gestion gabonaise de la banque centrale. Une situation si grave que le président Ali Bongo alors qu’il
n’était même pas encore investi a rencontré plusieurs dirigeants de la sous région, dont le camerounais Paul Biya. On comprend aujourd’hui que ce problème aurait été au cœur des discussions
qu’ont eu les deux hommes. Selon des observateurs, le président nouvellement intronisé du Gabon a voulu envoyer un signal fort à ces pairs de la sous région. Il a choisi de faire le ménage
lui-même, plutôt que de laisser le conseil des chefs d’Etats gérer le problème. Une telle éventualité aurait entrainé d’autres implications. Les accords de Fort Lamy (actuel Ndjamena) qui entre
autres, attribuent d’office la fonction de gouverneur de la BEAC à un gabonais sont fortement remis en cause aujourd’hui. Le Tchad, le Congo et surtout la Guinée équatoriale qui aujourd’hui
réunissent à eux seuls près de 70% des réserves de la Banque posent de plus en plus le problème de la révision de cette répartition.
Ali Bongo aurait-il sacrifié son compatriote pour sauver le prestige sous régional du Gabon ? Le prochain conseil des Chef d’Etat de la sous région sera déterminant. En poste depuis le 6 juillet
2007, Philibert Andzembe avait déjà été mis en difficultés suite aux placements à risques qui avaient fait perdre plus de 300 milliards de francs CFA à la banque. C'est le défunt président Omar
Bongo qui avait sauvé sa place lors d’un sommet extraordinaire de la CEMAC organisé le 30 janvier dernier à Libreville.
http://www.journalducameroun.com/article.php?aid=3054

CEMGA Gen Tahir Wodji
CEMGA Adj UFDD Soumaine Boloki



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