Le peuple historique et courageux du Tchad, les combats de Ganatir et Abougoulem de l’année dernière ont coupé les griffes et cassé la colonne vertébrale de votre dictateur le sauvage et pédophile Idriss Deby. Soulevez vous contre la dictature de Deby a travers des manifestions de désobéissances civiles et en rejoignant la rébellion. Ecrivez votre histoire par vos propres mains.
Email: charibag@yahoo.fr

Gen Tahir Guinassou:

Les candidats subiront deux types d’épreuves. Tous composeront en culture générale, la deuxième épreuve. Mais la première différera selon la filière choisie :
synthèse de documents (beaux arts…, sciences sociales…, textile et industrie de l’habillement), mathématique et/ou chimie pour les autres. Un peu plus de 400 étudiants seront sélectionnés
au terme du concours pour constituer la promotion pionnière de l’Institut.
La date limite de dépôt de dossiers est fixée au mardi 8 décembre prochain à 15h30 dans les délégations régionales du ministère des Enseignements secondaires
(MINESEC) de l’Adamaoua, du Centre, du Littoral, du Sud-Ouest, à la délégation départementale du MINESEC de la Menoua à Dschang, ainsi qu’à la Direction des affaires académiques et de la
coopération (DAAC) de l’Université de Maroua.
Au cœur du sahel
L’Institut supérieur du sahel qui fait probablement la grande particularité de l’Université de Maroua vise à répondre de façon fonctionnelle aux problèmes
spécifiques des régions sahéliennes. Ses missions sont, entre autres, la formation de cadres de haut niveau dans le domaine des énergies renouvelables, la formation et le perfectionnement de
techniciens et de professionnels dans la protection environnementale, la lutte contre la désertification et l’érosion des sols, la formation d’artistes et de professionnels des métiers de
l’art.
Dix filières de formation y sont proposées dans neuf départements : énergies renouvelables ; agriculture, élevage et produits dérivés ; sciences
environnementales ; traitement des matériaux, architecture et habitat ; informatique et télécommunications ; textile et industrie de l’habillement ; technologies du
textile ; hydraulique et maîtrise des eaux, beaux arts et sciences du patrimoine ; sciences sociales pour le développement. Avec cette structuration, certains diplômés de l’enseignement
du second degré trouvent désormais une ouverture pour une formation supérieure. La position géostratégique de Maroua fait que l’institut supérieur du sahel attirera des étudiants non seulement du
Cameroun, mais aussi du nord du Nigeria, du Niger, du Tchad, de l’Ouest du Soudan et du nord de la République Centrafricaine.
Le chef de la division de la coopération universitaire de l’Université de Maroua pense que le concours sera très couru. Elle fonde sa foi sur le fait que l’Institut
supérieur du sahel offre des formations innovantes et que ses premiers diplômés seront courtisés par les entreprises et autres organisations. Mais on se demande si ce concours sera aussi convoité
que celui de l’Ecole normale supérieure de l’Université de Maroua qui fait couler tant d’encre et de salive.
http://www.lemessager.net/?p=3031
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